Le Merle Blanc, Brest
Incivilités au détriment du quartier


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Il s'est à l'occasion produit bien pire, mais l'acte d'incivisme le plus fréquemment perpétré ici par de courageux anonymes est, comme un peu partout ailleurs, de souiller les murs avec des barbouillis. Autrefois, la façon élégante de protéger un mur contre ces dégradations était d'y faire peindre une fresque, à laquelle les barbouilleurs n'osaient pas toucher. Mais aujourd'hui, ils ne respectent même plus le travail des artistes de rue. À différents degrés, les deux fresques du quartier ont subi leur vandalisme. Cliquer sur les images de cette page pour les agrandir.


Fresque intacte
  Fresque taggée

Cette fresque, dans son état originel à gauche, souillée à droite, est celle qui a initialement subi le moins de dégâts. Après l'incident, le seul en 15 ans, elle a été restaurée par l'artiste. Mais sa peinture a été dégradée par la chaleur de cet incendie. Le propriétaire du mur a alors fait appel, pour la remplacer, au même artiste, dont les fresques sont nombreuses en ville, et curieusement mieux respectées par les vandales barbouilleurs que celles des autres.


Mur souillé
  Fresque intacte
  Fresque attaquée
Cette fresque a été plus sérieusement malmenée. Elle a été à l'origine peinte sur un mur souillé (à gauche), à la fois pour le protéger et pour le décorer. Au centre elle est intacte, mais commence, à droite, à subir quelques griboullis. Les photos ci-dessous montrent la poursuite des dégradations.

Fresque partiellement recouverte   Fresque totalement recouverte
À gauche, la fresque commence à être recouverte par des motifs témoignant, de la part des vandales, d'un certain savoir-faire technique à défaut de talent. À droite, on n'en aperçoit plus, en haut, que quelques fragments, et les barbouillages des précédents vandales sont eux-mêmes vandalisés.


Dégâts d'incendie   Boîte aux lettres

Des crétins particulièrement nuisibles s'amusent de temps en temps à jouer littéralement avec le feu, tout en étant incapables de le maîtriser. À la fin de cette nuit sans doute un peu trop arrosée du samedi 27 au dimanche 28 avril 2019, certains ont commencé par brûler des poubelles collectives à une des entrées du quartier, rue Poullic al Lor. Puis ils s'en sont pris à celles situées en haut de la rampe du Merle Blanc, là où l'on voit des structures métalliques sur la photo de gauche. Ce qu'ils n'avaient sans doute pas prévu, c'est l'ampleur qu'allait prendre l'incendie. Le bardage d'un immeuble a été détruit, ainsi que quatre voitures d'habitants du quartier. Les éléments en plastique d'une boîte aux lettres située en face, sur le mur de pierre à droite de la photo de gauche, ont même fondu. Depuis, les conteneurs-poubelles détruits ont été remplacés par d'autres situés à une entrée du quartier, rue du Merle Blanc, à l'écart des habitations. Désormais les éboueurs ne pénètrent pas plus loin dans le quartier, et les poubelles individuelles des riverains de la rue du Merle Blanc ne sont plus ramassées.


poubelle brûlée

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2019, c'est le conteneur collectif à déchets situé en bas de la rampe du Merle Blanc qui a (une fois de plus) été la cible d'un nouveau vandalisme incendiaire. Les dégâts sont cette fois moins importants qu'en avril, mais plusieurs habitations voisines ne disposent pas de poubelles individuelles. Si les débris du sinistre ont été rapidement nettoyés, le conteneur n'a été remplacé que le 13 novembre.

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