Le Merle Blanc, Brest
La sirène du port


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Depuis le jeudi 13 février 2020 jusqu'au mardi 18 vers midi, une sirène d'alarme assourdissante s'est déclenchée de façon intermittente, jour et nuit, dans un bâtiment proche de la première forme de radoub, au port de commerce. Serait-ce parce que la tempête Dennis en aurait, au départ, secoué quelque peu la structure ? Cette sirène, en tout cas, a très fortement gêné les habitants du quartier du Merle Blanc, et sans doute une partie du voisinage. Elle a aussi perturbé le travail des employés d'entreprises voisines de la source sonore. Cliquer ici pour l'entendre.

Plusieurs membres de notre association ont cherché à identifier cette source et ont tenté d'intervenir auprès de la mairie, de la police, de la chambre de commerce, de la capitainerie du port, sans réussir à faire cesser la nuisance. C'est l'un d'entre eux qui a finalement découvert, le lundi 17 février, que le bruit provenait du site de la société ALT (Atlantique Logistique Transport).

Bâtiment à l'origine du bruit
  Bâtiment à l'origine du bruit

La source du bruit : L'alarme était censée protéger le grand hangar gris, qui est un entrepôt de la société ALT. La bâtiment gris foncé et rouge, sur la gauche, au 40 rue Victor Fenoux, héberge plusieurs entreprises dont les employés ont été perturbés par la nuisance sonore. Cliquer sur les images pour les agrandir.


Conjointement avec un employé d'UAT-Shipping, l'une des entreprises voisines, notre ami a tenté d'appeler plusieurs sites d'ALT-Mainco, mais tous les numéros étaient sur répondeur. Après huit appels infructueux, c'est finalement une antenne rennaise qui a fourni les numéros de portable des agents d'ALT à Brest, dont celui du directeur. Joint par notre ami le lundi 17, celui-ci a promis de faire cesser la nuisance le lendemain matin, ce qui a été fait vers midi, après une nouvelle nuit (la cinquième) ponctuée par les déclenchements de la sirène.

Le siège brestois d'ALT est situé dans une zone industrielle, de l'autre côté de la ville par rapport au bâtiment portuaire. Celui-ci est un simple entrepôt où sont stockées des marchandises en transit, et les employés de la société ne s'y rendent qu'occasionnellement, lorsqu'ils ont des tâches à y accomplir. Quand elle se déclenche, l'alarme est transmise à une société de surveillance parisienne, qui ne la relaye pas vers les responsables locaux, ou en tout cas ne l'a pas fait à cette occasion. En conséquence, personne chez ALT à Brest n'a su ce qui se passait sur place pendant presque cinq jours.

D'après un policier joint par appel du 17 le matin du 18 février, une telle nuisance sonore persistant sur la durée constitue une infraction de nature "contraventionnelle". Les dirigeants d'ALT n'ont manifestement pas pris les dispositions nécessaires pour éviter de la commettre. La façon dont est gérée l'alarme, sans qu'un responsable local susceptible d'intervenir soit immédiatement alerté, est contraire à la réglementation en vigueur. Encore faudrait-il qu'une autorité de contrôle intervienne. Retour haut de page ]


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